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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

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Posté le:
Jeu 24 Mar 2005, 22:13 |
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Je vous propose un retour sur la carière d'Alex English en plusieurs parties.
Voici la 1ère. Bonne lecture
Lorsque la NBA fête son cinquantenaire en 1996-97, 50 joueurs se voient honorés en étant sélectionnés parmi les 50 plus grands de l’histoire de la ligue. Shaquille O’Neal, alors seulement dans sa 5ème saison est dans la liste. Quand il constate l’absence d’un joueur parmi ces 50, Shaq dira que celui-ci aurait du être honoré à sa place. Alex English est peut-être le grand oublié de la fête. Homme et joueur très discret, English est le top scoreur des années 80 (19682 points). Pourtant, lorsqu’on évoque les stars de cette époque, on pense à Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar, Julius Erving, Isiah Thomas… Le nom d’Alex English vient rarement à l’esprit.
Alexander English voit le jour le 5 Janvier 1954 à Columbia en Caroline du Sud. C’est dans cet Etat que commence vraiment sa carrière basketteur. En 1968, il intègre Dreher High School ou il laissera plutôt de bons souvenirs : record de points, 3 fois sélectionné dans le meilleur 5 de l’Etat. Plus personne ne portera son n° 22.
En 1972, English choisit de rester près de chez lui et signe à l’université de South Carolina.
Sous les ordres de Frank McGuire, il marquera son passage en NCAA. Il en sort en 1976 avec les records de points de la fac (1972, soit 17.8 pts en moyenne) et de minutes jouées (4113). Il demeure à ce jour le seul joueur de South Carolina à avoir débuté tous les matchs (111) et l’un des 5 seuls à avoir compilé 1000 points et 1000 rebonds. Là encore, plus personne ne sera autorisé à porter le n° 22.
Entre temps, cet ailier de 2.02 m attire déjà l’attention. A l’époque, la NBA et l’ABA se livrent une guerre sans merci afin de signer les meilleurs talents. L’ABA signe même des joueurs n’ayant pas encore terminé leur cursus universitaire, les « hardship cases », parmi lesquels on retrouvera Julius Erving et Spencer Haywood. Les Indiana Pacers le choisissent donc au 7ème tour de la draft ABA dès 1974, mais Alex finira son cursus et débutera sa carrière pro en 1976 après avoir été sélectionné au 2d tour en 23ème position de la draft NBA par les Milwaukee Bucks.
En 1974-75 les Bucks terminent à 38-44 et ne sont pas qualifiés pour les playoffs malgré la présence de Kareem Abdul-Jabbar qui les avait mené au titre en 1971, 3 ans seulement après leur entrée en NBA. Ca sera la dernière saison du pivot à Milwaukee, direction Los Angeles. Sans lui, les Bucks rééditent leur record de 38 victoires. Suffisant pour se qualifier en playoffs cette saison là (sortis 2-1 au 1er tour).
La saison suivante (76-77), les Bucks démarrent avec un bilan de 3-15 et verront le seul coach qu’ils avaient connu jusqu’ici, Larry Costello, remplacé par Don Nelson. Milwaukee terminera à 30-52 et ne participera pas aux playoffs. Pour sa saison rookie, English doit se contenter de 60 matchs à 11 minutes en moyenne derrière Bob Dandridge (20.8 pts), Brian Winters (19.3 pts) et Junior Bridgeman (14.4 pts). Alex pointe à 5.2 pts (47.7%) et 2.8 rbds.
Lors de la draft, les Bucks ont le 1er et le 3ème choix. Ils sélectionnent un pivot, Kent Benson (1er) et un ailier : Marques Johnson. Celui-ci comblera le départ de Dandridge (parti gagner une bague à Washington). Autour de Johnson donc (19.5 pts) mais aussi toujours avec Winters (19.9 pts), Bridgeman (13.6 pts) et l’émergence de Dave Meyers (14.7 pts), Milwaukee gagne 14 matchs de plus en 1978 (44-3 et dispute les playoffs. Après un 1er tour remporté 2-0 contre Phoenix, les Bucks s’inclinent face à Denver 4-3 au second tour.
En saison régulière, English rentabilise au mieux un temps de jeu limité : 9.6 pts (54.2 %) et 4.6 rbds en 18 minutes (82 matchs). En playoffs, il joue un peu plus (23 min) et score 13.4 pts à 61.5% et prends 4.7 rbds. |
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Bouddha
Gouverneur de Bavière
Inscrit le: 04 Oct 2004
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Posté le:
Jeu 24 Mar 2005, 23:57 |
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Le " quiet " scoreur par excellence |
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Aiolywood84
Pro


Inscrit le: 28 Sep 2004
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Localisation: Avignon
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Posté le:
Sam 26 Mar 2005, 18:08 |
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j'adore le shoot qu'il avait, bras tendu au dessus de la cabez :arrow: impossible à contrer |
_________________ Spurs fans, count your blessings. The team you cheer on is not only fun to watch, but also worthy of your support. |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
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Posté le:
Dim 27 Mar 2005, 11:35 |
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2de partie :
En fin de saison, English est free agent et il semble clair que Milwaukee n’est pas l’endroit idéal s’il veut passer un cap. Le 8 Juin 1978, Alex English devient un Pacer. L’équipe reste sur une saison à 31-51 mais à Indiana Alex aura ce qu’il cherche : du temps de jeu. Durant la saison 78-79, English joue (33 minutes) et fini par s’imposer dans le 5 de départ (69 fois titulaire en 81 matchs). Les stats suivent : 16 pts (51.1%), 8.1 rbds (son record) et 3.3 assists. Indiana progresse (38-44) mais cela reste insuffisant pour se qualifier en playoffs.
La saison suivante, les Pacers font venir Mickey Johnson (19.1 pts). Au cours de la saison précédente, probablement nostalgiques du bon vieux temps de l’ABA, les Pacers avaient fait revenir Billy Knight. Avec la concurrence de ces 2 joueurs, English voit son temps de jeu se réduire (28 minutes) et surtout, il perd son statut de titulaire (15 fois en 54 matchs pour 14.9 pts et 7.0 rbds). Finalement, toujours aussi nostalgiques, les Pacers saisissent l’opportunité de rapatrier une légende de leur glorieuse époque ABA : George McGinnis. Ainsi, le 1er Février 1980, Alex English est envoyé à Denver où il rejoint 2 légendes des Nuggets : Dan Issel (23.8 pts en 80) et David Thompson (21.5 pts).
Sous le plus beau jersey de l’histoire, English va exploser. Donnie Walsh le titularise d’emblée et Alex en profite : 21.3 pts (48.6%), 9.4 rbds et 3.4 assists. Par contre, au niveau collectif, toujours pas de playoffs en vue avec un record à 30-52. Même chose lors de la saison suivante (1980-81). Entre David Thompson (25.5 pts), Dan Issel (21.9 pts), le rookie Kiki Vandeweghe (11.5 pts) et English (23.8 pts, 49.4%, 8 rbds, 3.6 passes), Denver peut scorer face à n’importe qui. Doug Moe succède à Donnie Walsh après un départ à 11-20 et met en place le « Run And Gun », style de jeu qui prend l’adversaire à la gorge et ne lui laisse aucun répit. Avec ce « style playground avec un peu se supervision » comme le décrit Moe lui-même, l’équipe reprend des couleurs (26-25) mais devra tout de même se passer des playoffs.
Avec le même casting, Denver continue sur sa lancée en 1981-82. English est sélectionné dans la All NBA Second Team grâce à ses 25.4 pts (55.1%), 6.8 rbds et 5.3 assists (record de carrière). Dan Issel est toujours là (22.9 pts) et Kiki confirme tout le bien entrevu lors de sa saison rookie (21.5 pts). Par contre, David Thompson, miné par des problèmes de drogue, est en net retrait (14.9 pts). Lassés de ses problèmes extra sportifs, les Nuggets l’enverront à Seattle à la fin de la saison. Denver réalise une saison honorable avec 46 victoires pour 36 défaites, de quoi faire un petit tour en playoffs et se faire sortir 2-1 par Phoenix (19.3 pts à 47.3%, 7.7 rbds, 5.7 passes pour English). |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

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Posté le:
Lun 28 Mar 2005, 12:57 |
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3 ème partie :
En 1982-83, ce qui est peut être le plus beau trio offensif de l’histoire continue son bombardement en règle des adversaires. Denver a la meilleure attaque de la ligue avec 123.2 pts, loin devant les Lakers et leurs 115 pts. English termine en tête du classement des scoreurs de la ligue avec ses 28.4 pts (à 51.6% avec 7.3 rbds et 4.6 passes) devant… Vandeweghe et ses 26.7 pts. Issel se contente lui d’une moyenne de 21.6 pts. Au niveau des récompenses individuelles, en plus d’une seconde sélection dans la NBA 2d team, English gagne un voyage pour Los Angeles en Février afin d’y disputer le All Star Game. Il avait bien été sélectionné en 1982, mais n’avait pu participer à la fête. Pour sa 1ère apparition à l’évènement, il score 14 pts. Il participera à tous les All-Star game jusqu’en 1989. Collectivement, les Nuggets terminent la saison avec 45 victoires pour 35 défaites. En playoffs, ils prennent leur revanche sur les Suns (2-1) avant d’être éliminés par San Antonio (4-1).
Ca repart de plus belle la saison suivante (1983-84) : Denver est toujours aussi efficace en attaque (123.7 pts) avec toujours son trio Vandeweghe (29.4 pts) / English (26.4 pts à 52.9%, 5.7 rbds, 4.2 passes) / Issel (19.8 pts). Le 13 Décembre 1983, les Nuggets reçoivent les Detroit Pistons qui ne sont pas encore connus comme les « Bad Boys » pour ce qui reste à ce jour le match avec le plus grand nombre de points inscrits : 370. C’est Detroit qui l’emporte après 2 prolongations sur le score de 186 à 184. 4 joueurs scorent plus de 40 points : les Pistons John Long (41) et Isiah Thomas (47) et les Nuggets Vandeweghe (51) et English (47).
Un autre match restera dans les anales de Denver : une défaite contre les Blazers le 3 Novembre 1983. Ce soir là, Doug Moe pique une grosse colère dont il est coutumier. Le coach est tellement écoeuré du manque d’engagement en défense de ses troupes que, avec une minute à jouer et menés 146-116, il ordonne à ses joueurs de ne plus défendre du tout ! Du coup, Portland ajoute 5 layups sans aucune contestation pour clore le match. Cette « stratégie » coûtera 5000 $ et 2 matchs de suspension à Moe.
Cette saison, Denver passe sous la barre des 50% de victoires : 38-44 et se fait sortir 3-2 par les Utah Jazz malgré 29 pts (58.8 %), 8rbds et 5.6 passes d’English. |
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Dernière édition par chrisb11 le Lun 28 Mar 2005, 13:51; édité 1 fois |
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matonfire
BasketFever Manager

Inscrit le: 01 Oct 2004
Messages: 2863
Localisation: Paris
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Posté le:
Lun 28 Mar 2005, 13:45 |
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franchement très bel article, j'ai appris des choses en lisant tout ça. merci chris  |
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Furious_N@sh
Forumer vétéran

Inscrit le: 29 Sep 2004
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Posté le:
Mar 29 Mar 2005, 17:31 |
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C'est possible de trouver le match mythique des Pistons contre les Nuggets avec torrent ? |
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Go Mavericks, Go Celtics ! |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Mar 29 Mar 2005, 17:40 |
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| Furious_N@sh a écrit: |
| C'est possible de trouver le match mythique des Pistons contre les Nuggets avec torrent ? |
Sur emule, il y est |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Mer 30 Mar 2005, 19:50 |
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la suite :
Issel a 36 ans, English en a 30. Les dirigeants de Denver réalisent que sans défense ni rebond, leurs prétentions seront toujours limitées. Les Nuggets réalisent alors un deal avec Portland afin de se renforcer : Calvin Natt, Lafayette Lever et Wayne Cooper arrivent dans le Colorado. Kiki fait le chemin inverse.
L’effet du trade se fait sentir. Denver n’est toujours pas un modèle de défense (avant dernier de la ligue avec 117.6 pts encaissés) et score toujours à profusion (meilleure attaque à 120 pts). Derrière English (27.9 pts, 51.8%, 5.7 rbds, 4.2 passes), la marque est plus équilibrée entre Natt (23.3), Lever (12.8 ), Issel (12.8 ), Cooper (12.1) et Mike Evans (10.1). Au classement, les Nuggets terminent 2d à l’Ouest avec 52 victoires pour 30 défaites derrière les Lakers. L’avantage du terrain permet à la franchise du Colorado d’écarter San Antonio au 1er tour (3-2) avant de prendre sa revanche sur les Jazz qui les ont éliminés la saison précédente (4-1). Les Nuggets affrontent donc L.A. en finale de conférence, mais les Lakers sont bien trop forts : 4-1 avec un score à 153-109 lors du dernier match pour les futurs Champions. Lors des playoffs 1985, English aura tourné à 30.2 pts (53.6%) 6.6 rbds et 4.5 assists en 14 matchs.
Le dernier match des playoffs 85 sera le dernier pour Dan Issel. Après 15 saisons de ABA / NBA et 27482 pts inscrits, « The Horse » tire sa révérence.
Mini évènement en 1985-86 : les Nuggets ne sont que la 4ème attaque de la ligue, à 114.8 pts de moyenne quand même. English voit sa moyenne de points passer à 29.8 (à 50.4 % plus 5 rbds et 4 assists), mais Dominique Wilkins a fait mieux à Atlanta (30.3) et remporte donc le titre de top scoreur. Sans Issel donc, mais toujours avec Natt (17.7 pts), Lever (13.8 ), Cooper (13.1) et les progrès de Bill Hanzlik (12.1), les Nuggets prennent la 3ème place de la conférence Ouest avec 47 victoires et 35 défaites. En playoffs, Denver élimine Portland au 1er tour 3-1 mais non sans difficultés (scores 133-126, 106-108 (victoire des Blazers), 115-104 et 116-112). La série qui oppose Denver à Houston au 2d tour est également serrée, mais cette fois, les hommes du Colorado doivent s’incliner face aux futurs finalistes et leurs Twin Towers, Akeem Olajuwon et Ralph Sampson, 4-2 (scores : 126-119 (Hou.), 119-101 (Hou.), 116-115 (Den.), 114-111 en ot (Den.), 131-103 (Hou.), 122-126 après 2 ot (Hou.))
Au niveau individuel, English affiche 27.3 pts (46.3%), 3.5 rbds et 5.2 assists sur ces playoffs. |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Jeu 31 Mar 2005, 20:55 |
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Denver remporte 10 matchs de moins en 1986-87 : 37-45. Les Nuggets scorent encore et toujours (116.7 pts) mais le problème c’est que les adversaires se régalent aussi (117.6 pts encaissés) et ce malgré l’apport de Darrell Walker (12.2 pts) en provenance de New York. La poisse s’en même aussi : la saison de Calvin Natt se résume à 20 minutes. Blessé, il ne reviendra jamais à son niveau. Wayne Cooper (8.0 pts) décline et voit Blair Rasmussen (9.5 pts) et Danny Schayes (8.5 pts) lui prendre peu à peu son temps de jeu. D’autres joueurs se mettent en valeur : Bill Hanzlik (13 pts), Mike Evans (12.2 pts) et surtout Fat Lever. Le meneur des Nuggets (1.90 m) impressionne : 18.9 pts, 8.0 assists et… 8.9 rbds English finit lui sur le podium des scoreurs (3ème) avec 28.6 pts (50.3 %, 4.2 rbds et 5.1 assists). Bien au dessus de son apport en playoffs : 18.7 pts (51 %), 4.7 rbds et 3.3 ass. Sweep (3-0) des Lakers sur leur route vers le titre.
Après une seule saison dans le Colorado, Darrell Walker fait ses valises pour Washington accompagné de Mark Alarie. En échange, Denver accueille Jay Vincent et Michael Adams qui apporteront respectivement 15.4 pts et 13.9 pts en 87/88. Cette saison voit également Rasmussen (12.7 pts) et Schayes (13.9) confirmer ce qu’ils ont laissé entrevoir la saison précèdent. Lever réédite ses performances (18.9 pts, 8.1 rbds et 7.8 assists) ; accède au statut de All Star et permet aux Nuggets de progresser (un peu) en défense comme en témoigne sa sélection dans la All Defensive 2d Team. English apporte lui toujours son lot de points (25.0 pts à 49.5% avec 4.7 rbds et 4.7 passes). Avec 54 victoires pour 28 défaites, les Nuggets remportent la Midwest Division et terminent 2ds de la conférence Ouest. En playoffs, les Nuggets affrontent Seattle et son trio… Supersonic : Dale Ellis (25.8 pts), Tom Chambers (21.4 pts) et Xavier McDaniel (20.4 pts). Denver l’emporte finalement en 5 manches. Au 2d tour, c’est une ambitieuse équipe des Mavericks qui se présente. Avec un roster composé de Mark Aguirre, Rolando Blackman, Derek Harper, Sam Perkins, Roy Tarpley, Detlef Schrempf et Brad Davis, Dallas remporte la série 4-2 et poussera les Lakers (qui remportent leur 2d titre d’affilée en 1988) à un 7ème match. Lors de ces playoffs, English est à 24.3 pts (45.5 %), 5.4 rbds et 4.4 ass. |
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Iron
The edge of Darkness

Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 10082
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 16:04 |
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C'est quand même étrange que ce joueur n'ait pas été nommé dans les 50 en 1997...  |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 16:31 |
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| Iron a écrit: |
C'est quand même étrange que ce joueur n'ait pas été nommé dans les 50 en 1997...  |
un peu, oui... mais à l'époque, tous les joueurs devant lui au classement des meilleurs marqueurs de tous les temps (depuis, qq uns comme K. Malone l'ont dépassé) avaient au moins un titre.
Denver n'a jamais été bien loin en playoffs...
En plus d'être un joueur peu flashy et un homme très discret, le style de Denver fait un peu relativiser les stats. Mais c'est vrais qu'en 97, il le méritait peut être plus qu'O'Neal par ex (à l'époque, pas de titre pour Shaq et juste 4 saisons... c'était plus de l'anticipation). Do Wilkins non plus n'y était pas je crois... Wilkins était bien plus flashy, gros scoreur, mais Atlanta n'a jamais été une grosse menace en playoffs |
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Iron
The edge of Darkness

Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 10082
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 16:33 |
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| chrisb11 a écrit: |
| Iron a écrit: |
C'est quand même étrange que ce joueur n'ait pas été nommé dans les 50 en 1997...  |
un peu, oui... mais à l'époque, tous les joueurs devant lui au classement des meilleurs marqueurs de tous les temps (depuis, qq uns comme K. Malone l'ont dépassé) avaient au moins un titre.
Denver n'a jamais été bien loin en playoffs...
En plus d'être un joueur peu flashy et un homme très discret, le style de Denver fait un peu relativiser les stats. Mais c'est vrais qu'en 97, il le méritait peut être plus qu'O'Neal par ex (à l'époque, pas de titre pour Shaq et juste 4 saisons... c'était plus de l'anticipation). Do Wilkins non plus n'y était pas je crois... Wilkins était bien plus flashy, gros scoreur, mais Atlanta n'a jamais été une grosse menace en playoffs |
C'est vrai aussi que Wilkins n'y était pas, j'avais pas fait attention jusqu'à aujourd'hui... lol
O'Neal c'était de l'anticipation, enfin surtout du business...  |
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Sheed Talker

Inscrit le: 21 Mar 2005
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 17:43 |
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vous etes sur que wilkins n'y était pas??? |
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Pred
Déserteur

Inscrit le: 27 Sep 2004
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 18:01 |
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Oui, Dominique Wilkins n'y était pas. D'ailleurs Charles Barkley avait dit à ce moment-là que certains ne méritaient pas forcemment leur place (Shaq, c'était un peu gros) et que Wilkins avait sa place. Il avait dit aussi que Bill Walton n'avait pas vraiment sa place vu la courte carrière qu'il a eu en NBA  |
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Sheed Talker

Inscrit le: 21 Mar 2005
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 18:06 |
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bill walton a quand meme un joli petit palmarès meme si je peux pas me le voir. c'est vrai que shaq c'est un peu gros l'histoire. aprés il voulait un nombre rond donc il se sont démerder pour en virer quelque uns |
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Pred
Déserteur

Inscrit le: 27 Sep 2004
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 18:24 |
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Shaq fait parti des 50 meilleurs joueurs de l'histoire maintenant. Mais en 1997, c'était une bonne blague. |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
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Posté le:
Ven 01 Avr 2005, 20:31 |
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C'est le problème de ce genre de classements...
Déjà, je trouve difficile de comparer des joueurs d'époques très différentes.
Après, je trouve qu'on accorde un peu trop d'importance aux titres pour juger un joueur. Attention : gagner des titres, c'est un critère très important, mais bon... ça dépend de tellement de choses indépendantes d'un joueur.
Il faut être dans une franchise qui souhaite vraiment gagner, il faut des coéquipiers de valeur, une équipe avec de la cohérance, un peu de chance aussi...
Par ex, Reggie va prendre sa retraite sans bague alors que sans le pétage de plombs d'Artest, il avait encore une chance.
Steve Kerr à 5 titres... John Stockton aucun. |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
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Posté le:
Mer 06 Avr 2005, 20:38 |
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suite de la "English Story" :
Alex se voit également récompensé par la NBA pour son implication dans la communauté en se voyant attribuer le J.Walter Kennedy Citizenship Award.
En 1988/89, Alex English inscrit 2175 points et devient le premier joueur de l’histoire à inscrire au moins 2000 points huit saisons de suite. Il est également à ce moment là, le 7ème scoreur de tous les temps. De quoi en faire un joueur respecté, mais pas une super-star. Alex joue comme il vit, tout en douceur. « Jordan et Magic sont des stars » dit il alors. « Le système qui les a pris, surtout dans de grandes villes comme Los Angeles ou Chicago, donne une énorme importance à la presse. Donc ils ont énormément de palce dans la presse. Et puis, leur style de jeu est plus flashy. Le miens est moins… enfin, on ne me verra jamais partir pour un dunk de folie, ou faire des passes dans le dos ou des trucs dans le genre... C’est sûrement aussi pour ça que la presse ne m’a jamais accordé la même considération. Mais c’est très bien comme ça. Je pense avoir eu une certaine considération, à ma façon… »
En moyenne, lors de cette saison 88/89, English est à 26.5 pts (49.1%), 4 rbds et 4.7 passes.Autour, Lever (19.8 pts), Adams (18.5 pts) et Schayes (12.8 pts) sont toujours présents et Denver voit arriver le vétéran (34 ans) Walter Davis de Phoenix (15.6 pts). Avec cette équipe, Les Nuggets gagnent 44 matchs pour 38 défaites et subissent un sweep de la part de… Phoenix au premier tour des playoffs, malgré 26 pts (51.6%), 4.3 rbds et 3.7 assists d’English.
Les résultats sont presque identiques en 1989/90 : 43-39 et les Nuggets sont à nouveau balayés au premier tout des playoffs, cette fois par les Spurs. Le casting demeure presque inchangé entre Lever (18.3 pts), Davis (17.5 pts), Adams (15.5 pts), Rasmussen (12.4 pts), Schayes (10 pts) et le problématique Joe Barry Carroll (11.9 pts) venant renforcer le roster en cours de saison. English voit son rôle diminuer (de 37 à 27 minutes) et ses stats s’en ressentent : 17,9 pts (49.1%), 3.6 rbds et 2.8 assists. Stats qu’il reproduira plus ou moins au cours des 3 manches perdues face à San Antonio : 19.7 pts (56.8%), 3 rbds et 3 passes.
A la fin de cette saison, Alex est free agent mais souhaite demeurer dans le Colorado. A 36 ans, English est clairement en fin de carrière mais toujours capable d’apporter son écho. Les Nuggets décident cependant de ne pas le re-signer. Amertume pour le joueur qui s’imaginait terminer sa carrière sous le maillot qu’il affectionne tant : « Je m’étais imaginé partir comme Dan Issel et Julius Erving, faire ma tournée d’adieux dans toutes les villes. Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de joueurs qui peuvent décider de la manière de terminer leur carrière » dira-t-il en 1992 lors de la cérémonie qui verra les Nuggets hisser son Jersey n° 2 aux côtés de ceux de Byron Beck, Dan Issel et David Thompson.
Alex English quitte donc les Nuggets en tant que leader de la franchise pour le total de points (21654), la moyenne de points (25.9 pts). Il est également le joueur qui a joué les plus de matchs, le plus de minutes, inscrit le plus de paniers, tenté le plus de tirs et distribué le plus d’assists. Ses 54 pts inscrits lors d’un match de la saison 85/86 est le second total pour un joueur des Nuggets derrière les 73 de David Thompson. |
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| je pense que Kodiak s'y connaît beaucoup en basket, même énormémement |
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clapclap
Sheed Talker

Inscrit le: 21 Mar 2005
Messages: 2263
Localisation: Toulouse
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Posté le:
Jeu 07 Avr 2005, 12:18 |
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j'aime bien ces petits retour en arrière, tu pourrais nous en faire sur d'autres joueurs chris??? |
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Membre de l'armée du "Salut " |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Jeu 07 Avr 2005, 16:18 |
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| clapclap a écrit: |
| j'aime bien ces petits retour en arrière, tu pourrais nous en faire sur d'autres joueurs chris??? |
Je vais déjà finir celui-là... après, je verrais, ça dépendra de mon temps.
Quand je serais viré peut être...  |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Jeu 14 Avr 2005, 21:41 |
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C'est parti pour la suite (si qq'un suit). Courage, on approche de la fin !
Denver ne veut plus de lui, mais Alex English ne compte pas encore raccrocher. Il est donc sur le marché des free agents en cet été 1990.
Après avoir connu une ascension relativement rapide et approché les Finals en 1988 (défaite 4-3 face aux Lakers), la « jeune » franchise de Dallas est sweepée par Portland lors des playoffs 1990. La déception est de mise car il y a du talent dans cette équipe entre Rolando Blackman, Derek Harper, Sam Perkins, Roy Tarpley, James Donaldson, Herb Williams et les vétérans Adrian Dantley et Brad Davis.
Tout n’est pas rose à Dallas : Adrian Dantley n’a jamais accepté d’être transféré par Isiah Thomas et les Pistons pour Mark Aguirre en 1988/89 alors que Detroit était en route vers le titre. De plus, à 33 ans et minés par les blessures, il est loin du joueur qu’il fut autrefois. Dallas ne le retient pas et le laissera rejoindre l’infirmerie de Milwaukee (10 matchs joués pour sa dernière saison). Plus problématique est le cas de Sam Perkins. Dallas souhaite le conserver, mais les négociations tardent. Perkins n’apprécie pas et rejoint les Lakers pour moins d’argent que ce que les Mavericks lui proposeront finalement.
Dallas arrive en fin de cycle mais veut tout de même se donner une dernière chance de remporter le titre autour du noyau Blackman, Harper et du tourmenté mais talentueux Roy Tarpley. En ce sens, les texans hypothèquent sérieusement leur futur en lachant 2 premiers tours de draft à Sacramento pour obtenir Rodney McCray. 2 premiers tours de draft, c’est également le prix à payer pour obtenir Lafayette Lever, All Star les 2 dernières saisons. A ces arrivées, et suite au départ de Perkins, s’ajoute donc ce qui fut alors considéré comme la meilleure signature d’un free agent de la courte histoire de la franchise : la signature d’Alex English, le 15 Août 1990.
C’est donc pleins d’ambitions que les Mavericks abordent cette campagne 1990/91. Dallas entame la saison avec 4 succès en 5 matchs et… tout s’effondre. |
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Iron
The edge of Darkness

Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 10082
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Posté le:
Ven 15 Avr 2005, 6:47 |
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T'exagères chris... tu t'arrêtes en plein suspens... je veux la suite moi!!!
(Au moins, je suis.... lol) |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Ven 15 Avr 2005, 21:14 |
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| Iron a écrit: |
T'exagères chris... tu t'arrêtes en plein suspens... je veux la suite moi!!!
(Au moins, je suis.... lol) |
Un peu de patience ! Il faut se faire désirer un peu...
Bon, content quand même que qq'uns aient suivi.  |
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Pred
Déserteur

Inscrit le: 27 Sep 2004
Messages: 5662
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Posté le:
Ven 15 Avr 2005, 22:18 |
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Je lis aussi, de même que Mat. Continue  |
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petitmoua
Pro


Inscrit le: 27 Mar 2005
Messages: 202
Localisation: devant mon pc
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Posté le:
Ven 15 Avr 2005, 23:38 |
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moi aussi je suis  |
_________________ "Vous n'êtes pas responsables de la tête que vous avez... Mais vous êtes responsables de la gueule que vous faites!" |
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Joe Le Mort
Pro


Inscrit le: 14 Avr 2005
Messages: 296
Localisation: Lyon - Besak - Suisse
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Posté le:
Sam 16 Avr 2005, 8:28 |
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matonfire
BasketFever Manager

Inscrit le: 01 Oct 2004
Messages: 2863
Localisation: Paris
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Posté le:
Sam 16 Avr 2005, 9:48 |
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mdr... il va aimé chris vu que c'est un peu le chauffeur du car  |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Sam 23 Avr 2005, 12:44 |
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Après 4 matchs, le genou de Fat Lever lache et le match suivant, c’est celui de Roy Tapley (20.4 pts et 11 rbds). Saison terminée pour les 2 et Dallas ne s’en remettra pas. Blackman (19.9 pts) et Harper (19.7 pts) forment un bon duo d’arrières, Herb Williams (12.5) et James Donaldson (10 pts) se débrouillent à l’intérieur, mais c’est insuffisant pour qualifier les Mavericks en playoffs : 28 victoires pour 54 défaites au final.
A 37 ans, English marque le coup. Il perd sa place dans le 5 de départ au profit de McCray (11.4 pts) et au final se contentera de 9.7 pts (43.9%), 3.2 rbds et 1.3 assists en 22 minutes. Ses plus faibles statistiques depuis ses 2 premières saisons à Milwaukee. Petite lueur au milieu de la grisaille, il de vient le 7ème joueur à passer le cap des 25000 points.
Après cette saison galère au niveau collectif et individuel, Alex se laisse attirer par les lires de Depi Napoli en Lega italienne. Là encore, il ne brillera pas : 13.9 pts en 18 matchs. Il est temps pour English de passer à autre chose et il met donc un terme à sa carrière. Une carrière qui l’aura vu passer 15 saisons en NBA en accumulant 25613 pts, 6538 rbds et 4351 assists en 1193 matchs et 38063 minutes. Il aura aussi joué 68 matchs de playoffs (24.4 pts, 5.5 rbs, 4.4 ass.). |
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chrisb11
Père Fouras de Basketforever

Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 7377
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Posté le:
Sam 23 Avr 2005, 12:50 |
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A venir, une petite description du jeu des Nuggets |
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| The Laker Of The L.A Zoo' a écrit: |
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