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Iron
The edge of Darkness


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Lun 01 Déc 2008, 16:31 |
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Le basket ? Chicago de 1925 ? 1999.
Et bien non, le basket ? Windy City n?est pas arriv? en 1984 avec l?arriv?e de Jordan. Bien avant lui, on jouait au basket dans cette grande ville am?ricaine !
L?avant Bulls
Au milieu des ann?es 20 tout d?abord naissent les Chicago Bruins, exer?ant dans la d?funte ligue ABL, qui ne f?t rien de plus que la premi?re tentative de ligue professionnelle de basket aux USA. Cette derni?re ne vivra que 6 saisons ne r?sistant pas ? la r?cession des ann?es ?30 (bien que les Bruins y referont une apparition en 1939 dans une seconde version de cette ligue).
Au cours de la m?me p?riode vit la naissance d?une des ?quipes les plus spectaculaires de l?histoire : les Harlem Globe Trotters en 1927.
En 1944, une nouvelle ?quipe voit le jour, les Chicago American Gears qui compteront dans leurs rangs notamment George Mikan, futur hall of famer, alors que celui n?est encore qu?au lyc?e. Apr?s une tentative de ligue qui ?chouera, Mikan s?engagera avec les Minneapolis Lakers ?voluant en NBL et qui rejoindront peu apr?s la toute nouvelle NBA.
Apr?s ce nouvel ?chec et l??closion de la BAA, une nouvelle ?quipe se cr?e : les Chicago Stags. Quatre ann?es plus tard, la BAA a absorb? les restes de la NBL formant ainsi la NBA.
Les Stags dispara?tront ensuite en 1950.
Il faudra alors attendre 11 ans pour que les fans de Chicago puissent revoir une ?quipe professionnelle. Lors de la saison 1961-62, les Packers voient le jour. Leur premier choix de draft f?t Walt Bellamy, lui aussi int?grera le Hall of Fame. Durant son ann?e rookie, ce dernier finira m?me second meilleur marqueur de la ligue derri?re l?intouchable Wilt Chamberlain qui cette ann?e l? scora la batagelle de 50,4 point par match ! Malgr? cet apport, les Packers ne gagnent pas et le public boude son ?quipe. A tel point que le propri?taire de l??poque, Dave Trager, d?m?nagea sa franchise vers Baltimore, cette nouvelle ?quipe se fera appeler les Bullets.
Une carte de Bellamy aux Packers.
Les ex-Packers deviennent les Zephyrs, ce qui ne changera gu?re les r?sultats de l??quipe. Les Zephyrs dispara?tront en 1963.
L?apparition des Bulls. : les ann?es ?60
Trois ans apr?s la disparition des Zephyrs, en 1966, arrivent enfin les Bulls avec un groupe d?investisseurs ? sa t?te emmen? par Dick Klein les Bulls pr?sentaient un dossier solide financi?rement ce qui leur permettait de respecter les mesures impos?es par la ligue.
Klein choisit Johnny ? Red ? Kerr comme premier coach de son ?quipe et celui exigea l?engagement de son ami Al Bianchi, qui devint ainsi le premier assistant coach ? temps plein de la ligue.
Ensuite, il passa un accord avec Red Auerbach, le fameux coach de la grande dynastie de Boston, en promettant de ne pas s?lectionner K.C. Jones lors de l?expansion draft contre une ?valuation de chaque joueur de la ligue.
Ainsi, les premiers Bulls de Chicago s?lectionn? lors de l?expansion draft furent Johnny Kerr, Jerry Sloan, Ron Bohnam, John Thompson, Nate Bowman, Tom Thacker, John Barnhill, Don Kojis, Bob Boozer, Jim King, Len Chappell, Barry Clemens, Al Bianchi, Gerry Ward, Jeff Mullins, Jim Washington, Keith Erikson, McCoy McLemore.
Jerry Sloan, il aura jou? puis coach? les Bulls et a surtout ?t? un d?fenseur hors pair, formant un duo d?arri?res intraitable avec Norm Van Lier !
De ceux-ci, nous retiendrons principalement John Thompson qui deviendra l?un des plus fameux coachs NCAA principalement avec Georgetown et formera des Patrick Ewing, Dikembe Mutombo, Zo Mourning ou plus r?cemment Allen Iverson. Jerry Sloan lui deviendra un farouche d?fenseur et sera m?me all star en tant que Bull. La suite de sa carri?re se fera sur le banc puisqu?il coache les Jazz d?Utah avec le record de long?vit? sur le banc de la m?me ?quipe nba.
L?histoire retiendra que les Bulls joueront leurs playoffs d?s leur premi?re saison avec 33 victoires ? leurs actifs. La suite sera moins glorieuse, Blanchi d?missionne d?s la fin des playoffs et ira coacher une ?quipe nouvellement cr?e : Les Seattle Supersonics.
En 1968, les Bulls int?gre leur antre : le Chicago Stadium. Cette enceinte est, comme l?est ? l?heure actuelle le United Center, partag? avec l??quipe de hockey pro, les Blackhawks. Ca se g?te pourtant sur le parquet, d?butant la saison par un bilan de 1-15, ce qui a pour effet imm?diat de faire fuir les spectateurs malgr? les 18 000 places offertes par ce nouveau building. La saison se terminera avec un record de 29-53, qui permettra de jouer les playoffs. Au premier tour, les Bulls rencontrent les Lakers d?Elgin Baylor et Jerry West qui ne leur laisseront que le loisir d?appr?cier leur premi?re victoire en post season avant de cl?turer la s?rie. Johnny Kerr choisira de d?missionner apr?s cette seconde saison ? la t?te des Bulls, il prit la route vers Phoenix et leur nouvelle franchise : les Suns de Jerry Colangelo.
A sa place est nomm? Dick Motta. Entre Dick Klein et ce dernier, le torchon br?le petit ? petit. Motta ne supporte pas les ing?rences du proprio sur le jeu de son ?quipe. Leur clashs successifs atteignent leur paroxysme lorsque Klein vend Muller pour 75 000 dollars aux Sonics. M?me si les Bulls ne jouent pas les playoffs pour la premi?re fois de leur histoire avec un bilan de 33-49, il y a au sein de l??quipe des raisons d?esp?rer, Sloan est nomm? all star et int?gre la meilleure ?quipe d?fensive de la ligue. Autre personne ? ne pas supporter Dick Motta, Flynn Robinson est envoy? sur ordre du coach vers Milwaukee pour deux joueurs : Bob Weiss et l?ailier Bob Love dont personne ne veut, le staff des Bulls essaiera m?me plusieurs fois de le trader mais sans succ?s. Ce dernier deviendra all star et sera LA star des Bulls au d?but des ann?es ?70, son maillot est aujourd?hui retir?.
En 1969-70, Klein se fait virer par le groupe d?actionnaires, il est remplac? par Pat Williams en provenance des Sixers de Philadelphie. Ce dernier ne vient pas les mains vides. Avec un coup de g?nie de Motta et d?un scout des Bulls nomm?? Jerry Krause, Chicago envoie Jim Washington, joueur honn?te contre Chet Walker, meilleur scoreur de Philly qui formera un duo avec Bob Love autour duquel Motta construira son ?quipe cr?ant au fil des ann?es un syst?me bas? sur la d?fense gr?ce ? Sloan, Van Lier ou encore Boerwinkle en plus de Love.
C?est ?galement ? cette p?riode qu?appara?t la mascotte Benny The Bull.
A la fin de cette saison 1970, les Bulls pr?sentent un bilan de 39-43 et obtiennent la troisi?me place de la Western Division avec trois joueurs d?passant les 20 points de moyenne. N?anmoins, Walker se blessera et les Bulls ne remporteront qu?une rencontre sur la s?rie face aux Hawks d?Atlanta.
Les ann?es ?70 : l??re de Dick Motta.
Bien que d?j? en place peu avant cette d?cennie, il termine la construction de son ?quipe et il met en place le jeu qu?il souhaite voir ? cette p?riode. Au moment o? Boston a remport? 11 des 13 derniers titres d?cern?s avec un jeu rapide fait de contre attaque men? de main de ma?tre par Bob Cousy, Motta ralentit le jeu, posant ces attaques ? l?extr?me gr?ce ? des joueurs comme Walker ou Love qui d?passe toujours les 20 points de moyenne (respectivement 22 et 25,2 en 1971), Boerwinkle menant son ?quipe aux rebonds avec pr?s de 14 prises par match. Dans une division plut?t forte emmen?e par les Bucks de Oscar Robertson et Kareem Abdul Jabbar (66 - 16), qui termineront la saison champion, les Bulls d?passent pour la premi?re fois la marque de 50 victoires (51-31). De ce fait, Dick Motta remportera le troph?e de coach de l?ann?e.
Bob Love sous l?uniforme des Bulls
La saison suivante prouva que ces 50 victoires ne furent pas une erreur et en remport?rent 57 mais toujours 6 matchs derri?re Milwaukee (63-19) et surtout 12 derri?re ce qui restera comme l?une des plus grandes ?quipes de l?histoire, les Lakers et leur marque de 69-13. Priv?s de leur pivot titulaire remplac? par un rookie, les dits Lakers se feront une joie de sweeper les Bulls au premier tour.
Avec un 51-31, les Bulls participe une nouvelle fois aux playoffs en 1972-73. Et une nouvelle fois, les Lakers leur barre la route du second tour. Les Bulls malgr? une pr?sence constante en playoffs n?ont toujours pas remport? la moindre s?rie.
Pour la quatri?me saison cons?cutive, les Bulls d?passent la marque des 50 mais reste immuablement derri?re Milwaukee. Pour une fois, les playoffs ne d?butent ? l?autre bout de l?Am?rique mais juste de l?autre c?t? du Lac Michigan face aux Pistons de Detroit emmen? par Bob Lanier, Dave Bing et Jimmy Walker. Apr?s une s?rie ?pre qui se terminera sans Jerry Sloan bless? lors du match 6, les Bulls remportent au 7?me match leur premi?re s?rie de playoffs. La suite est un gros morceau : les Bucks. La s?rie est compl?tement ? l?avantage de ces derniers ? l?exception d?un match qui verra la premi?re expulsion? d?une mascotte.
Cette d?faite donnera ? Motta l?id?e de b?tir une ligne d?int?rieur plus solide afin de tenter de contenir Jabbar. Ainsi le top rebondeur de Chicago est envoy? avec des tours de draft ? Golden State contre Nate Thurmond. Ce dernier rentrera dans l?histoire d?s sa premi?re rencontre en tant que Bull puisqu?il r?alisera un quadruple double (22 points, 14 rebonds, 13 passes et 12 contres) face ? Atlanta. Cependant les Bulls ont des soucis avec leur backourt puisque VanLier et Love, tous deux all star r?clament ? cors et ? cris une extension de contrat accompagn?e d?une hausse de salaire. Motta tarde ? l?cher du lest et ne retrouvera son meneur qu?au bout de 11 rencontres et son arri?re au bout de 20 apr?s un bilan de 10-10? Ce mauvais d?part n?emp?chera pas l??quipe de remporter leur premier titre de division avec leur plus mauvais bilan en 5 ans : 47-35. Le premier tour des playoffs se joue face ? Kansas City, les Bulls sortiront vainqueur en 6 rencontres avant d?aller affronter les Warriors de Golden State auteur d?une saison o? ils ont remport? le titre de la division Pacifique. Chicago aura l?occasion de jouer leurs premi?res finales NBA mais ?chouera de peu face aux futurs champions.
Tom Boerwinkle, efficace rebondeur, ?tait l?une des pi?ces indispensables du syst?me Motta.
La saison 1975-76 est ? oublier du c?t? de Windy City. Sloan se blesse en pr?-saison et ne jouera que 22 matchs tout en ?tant limit? physiquement, Walter se retire et le bilan de la saison est le pire de toute la ligue : 24-58. Ainsi Motta part vers Washington (qu?il m?nera jusqu?au titre en 1978 et en finale en 1979) et une p?riode se termine pour ces jeunes Bulls.
Ed Badger prend la suite de Dick Motta sur le banc. Ils profitent ?galement de l?explosion de l?ABA, ligue dissidente de la NBA o? ont ?volu?s avec brio Julius Erving, George Gervin et bien d?autres. Leur derni?re place de la saison pass?e leur offre le premier choix de cette draft sp?ciale et les Bulls choisissent Artis Gilmore qui a emmen? son ?quipe au titre ABA en 1975. Cette saison voit ?galement le trade de Bob Love vers les New York Nets pour des tours de draft, l?h?ritage de Motta est quasiment d?finitivement cl?tur?. Les d?buts sont laborieux (24-34) avant que le petit plus manquant n?arrive et ne permette ? Chicago de remporter 20 des 24 derniers matchs affichant ainsi un bilan de 44-38, seconde place de la division Midwest. Ce petit plus est appel? ? le miracle du Madison ?. Ils jouent de ce fait les Trail Blazers de Bill Walton et Maurice Lucas, qui f?t draft? par les Bulls mais signa en ABA. Portland remportera la s?rie 2-1 et remporteront le titre 1977 apr?s avoir battu Denver, Los Angeles et Philadelphie.
Artis Gilmore, venu de la d?funte ABA, il changera le destin des Bulls.
Comme tout miracle, celui-ci ne durera pas. Perdant sur blessures deux int?rieurs, en l?occurrence Boerwinkle, meilleur rebondeur de l??quipe depuis pr?s de 10 ans, et May, les Bulls sont trop court dans la peinture et ne peuvent faire mieux que 40-42, bilan qui ne leur permet pas de jouer les playoffs. Badger est remerci? et par vers Cincinnati coach? l?universit? locale avec un assistant coach nomm? Jerry Sloan.
Larry Costello prend la place de head coach, l?ex de Milwaukee qui a emmen? Jabbar ? sa premi?re bague est pr?f?r? ? l?inexp?riment? Sloan pour prendre la t?te de l??quipe. Les Bulls compte ?galement dans leurs rangs un rookie du nom de Reggie Theus?Ils entrent ?officiellement ? en transition en se d?barrassant des deux derniers rescap?s qui ont connus les saisons ? 50 victoires, Van Lier et Boerwinkle. Costello ne fait pas l?unanimit? et notamment ne parvient pas ? faire admettre son syst?me par Gilmore, ainsi les Bulls se retrouvent ? 20-36. Costello est remerci? et remplac? par son assistant pour assurer l?int?rim jusqu?au terme de la saison qui se terminera sans playoffs avec un bilan de 31-51. Un nom est alors sur toutes les l?vres dans l?Illinois : Jerry Sloan.
Les ann?es ?80
Et effectivement celui-ci est nomm? coach pour la saison 1979-80. Lors de la draft ?79, le gros lot se nomme Earvin Johnson, et le premier pick se joue ? pile ou face entre Chicago, pire bilan ? l?ouest et? Les Lakers, qui r?cup?re le pick de New Orleans, pire bilan ? l?est. Comme chacun le sait, Los Angeles remporta le pile ou face et profitera de ce fabuleux meneur pour emmener les Worthy, Wilkes, Nixon et autres Jabbar ou Cooper vers 5 titres dans les ann?es ?80. Les Bulls choisissent David Greenwood comme lot de consolation, celui-ci fera une carri?re honn?te sans pour autant pr?tendre devenir un all star.
Le probl?me de Sloan est que son effectif ne ressemble gu?re ? celui qu?il a connu en tant que joueur. Reggie Theus n?a jamais ?t? et n?a jamais pu ?tre le d?fenseur acharn? qu??tait Sloan et quand Gilmore se blesse d?s la quatri?me partie, la peau des Bulls est mise aux ench?res. Malgr? toute la rage de leur coach, les Bulls perdent 16 de leurs 21 premi?res rencontres, ils termineront avec un bilan de 30-52
La seconde saison de Sloan sur le banc f?t plus reluisante. Malgr? des altercations virulentes entre Sloan et le nouvellement recrut? Larry Kenon, le jeu des Bulls se met en place gr?ce au retour de Gilmore ? son meilleur niveau (il d?butera au All Star Game en compagnie de Theus). En bilan mitig? tout au long de la saison, Chicago finit en trombe, 13 victoires en 15 matchs, ce qui leur permet de terminer second de la division centrale et leur offre les Knicks au premier tour des playoffs qu?ils ?liminent en remportant le premier match au Madison et le second au Stadium, les Bulls s?inclinent face ? Boston au tour suivant. Ce tour remport? permet ? Sloan de poursuivre son aventure sur le banc des Bulls.
Cette aventure se terminera en F?vrier 1982 apr?s moins de 3 saisons sur le banc. De plus, Sloan, apr?s Kenon, a pris en grippe Orlando Wooldridge, choix de draft ?81, ce dernier n?ayant sign? son contrat qu?une semaine avant le d?but de la saison et qui plus est, ne partage pas les valeurs de travail de Sloan. Rod Thorn prend l?int?rim depuis son fauteuil de GM et emm?ne les Bulls vers un record de 34-48.
En 1982-83, les Bulls draftent Quintin Dailey, ce qui se r?v?lera un ?chec eu ?gard aux probl?mes de drogue de ce dernier. Ils envoient ?galement Gilmore ? San Antonio pour Dave Corzine. Corzine, sans renier son ?thique de travail, n?a pas le talent de Gilmore. L??quipe est donc compos?e de Corzine, Theus, Dailey et quelques journeymen le tout coach? par Paul Westhead, qui a emmen? les Lakers au titre en 1980. Tentant de remodeler le jeu des Bulls, Westhead ne parvient pas ? s?imposer. Surtout la d?fense p?che m?me si l?attaque tourne ? plein r?gime. Chicago termine avec seulement 28 victoires et Westhead est remerci?.
La saison 1983-84 voit arriver sur le banc Kevin Loughery. Son premier geste significatif a ?t? de priver Reggie Theus du cinq de d?part lors du premier match de la saison. La situation empire entre le 9?me scoreur de la ligue la saison pr?c?dente, ne marquant plus que 9 points en 19 minutes et son nouvel entra?neur tant et si bien que Theus est sacrifi?, envoy? ? Kansas City pour un tour de draft et un pivot bien qu?il connaisse une popularit? certaine aupr?s des fans du Chicago Stadium qui scandait son nom alors que Loughery le collait au banc. Les Bulls finissent avec une fiche de 27-55?
Reggie Theus, gros scoreur, a ?t? pris en grippe par Loughery, il sera trad?.
Les Bulls obtiennent le troisi?me choix d?une draft qui s?annonce prometteuse derri?re Houston et Portland. Les Blazers ont l?ann?e pr?c?dente draft? Clyde Drexler de l?universit? de Houston alors que les Bulls pouvaient le choisir plus haut. L?inverse se produira sur cette draft. Houston choisit l?ex co?quipier de Drexler, Hakeem Olajuwon, un pivot nig?rian qui deviendra l?un des plus grands pivots de l?histoire remportant 2 titres en 1994 et 95, Portland choisit Sam Bowie et Chicago? Michael Jordan.
Avec cette arriv?e, Loughery d?cide de modifier son sch?ma offensif afin de s?adapter ? sa nouvelle arme. Et quelle arme ! Pour sa saison rookie, il enfile 37 points ? Milwaukee pour son? 3?me match, 45 face ? San Antonio quelques rencontres plus tard, m?me punition pour Atlanta et Cleveland, 42 face ? New York, 41 ? Boston? Son meilleur match restera sans doute celui de Denver o? il compile 35 points 15 passes et 14 rebonds.
Pourtant les Bulls restent une ?quipe en transition o? hormis Jordan, peu de joueurs sont assur?s de rester. En coulisse aussi, on s?affaire, les Bulls sont vendus ? Jerry Reinsdorf qui poss?dait d?j? les White Sox en MLB. La premi?re d?cision de celui-ci est de vouloir couper avec le pass?, il vire ainsi Rod Thorn pour y installer Jerry Krause, de retour pour son troisi?me passage ? Chicago.
D?un point de vue sportif, si Jordan fait des merveilles, le bilan des Bulls est ? peine ?quilibr? et une mauvaise s?rie les fait terminer en n?gatif (38-44). Ils joueront n?anmoins les playoffs, se faisant martyriser par Milwaukee d?s le premier tour. Les jours de Loughery, grand ami de Thorn, sont compt?s et il est ainsi remplac? d?s la fin de saison par Stan Albeck.
Jordan r?alisera des prouesses d?s ses d?buts dans la grande ligue.
Et Krause commence un puzzle dont le but est d?entourer Jordan. Lors de la draft ?85, les Bulls ont le 11?me choix et veulent Charles Oakley mais Krause, pensant que les Suns avec le 10?me pick le veulent ?galement s?organisent avec Cleveland pour r?cup?rer l?int?rieur. Il r?cup?re ?galement John Paxson depuis San Antonio pour des restes de cash tra?nant entre les deux franchises depuis le trade d?Artis Gilmore ! Toujours au Texas, ils r?cup?rent George Gervin, ex star ABA trois fois meilleur marqueur de la ligue mais en fin de carri?re. L??quipe semble bien plus ?quilibr?e et tous les espoirs sont permis apr?s deux victoires en autant de rencontres. Mais Jordan se blesse, gravement au pied lors de la troisi?me rencontre. Il ratera 64 matchs, pendant cette p?riode, Albeck essaie de donner le r?le de Jordan ? Gervin mais les jambes de ce dernier ont du mal ? suivre et les Bulls se retrouvent ? 22-43 quand Jordan annonce qu?il peut rejouer contre l?avis des m?decins qui craignent pour le futur du prodige. Le retour de leur arri?re permet aux Bulls d?accrocher les playoffs avec un bilan de 30-52 mais ne leur laisse aucun chance face aux futurs champions : les Celtics. Ceux-ci les ?liminent sans m?nagement 3-0 lors du premier tour. N?anmoins, le match 2 de cette s?rie reste dans toutes les m?moires ou au moins quelques images puisque Jordan marquera 63 points dans cette partie ? prolongation battant ainsi le record de points inscrits lors d?un match de playoffs tenu jusque l? par Elgin Baylor (61). Pour ne pas avoir respecter les consignes de protection de Jordan dict? par Krause et Reinsdorf, Albeck perd son job et est remplac? par Doug Collins, en provenance de?. CBS.
Dans son souci d?harmonisation de l??quipe, Jerry Krause place Orlando Wooldridge, Sidney Green et David Greenwood sur la liste des transferts ? l?aube de la saison 1986-87. Jordan se retrouve seul scoreur avec Oakley alors que Wooldridge qui d?passait les 20 points par rencontre depuis son arriv?e dans l?Illinois est annonc? partant. Mais cette saison l?, Jordan pouvait scorer pour 2 : 37.1 points de moyenne, le premier joueur a atteindre 3 000 points dans la saison depuis Chamberlain en? 1962-63. Oakley quant ? lui finit second rebondeur avec plus de 13 prises par rencontres. Les Bulls parviennent en playoffs avec un bilan toujours n?gatif mais bien meilleur que la saison pr?c?dente : 40-42. La suite est du m?me acabit : m?me adversaire, Boston, m?me sanction 3-0.
Pat Riley, coach des Lakers dira : ? Quand Jordan marquera en moyenne 25-28 points, Chicago sera une bien meilleure ?quipe ? ce qui s?av?re ?tre une excellente pr?diction.
La draft ?87 am?ne deux pierres de plus dans le jardin de Krause et des Bulls. Gr?ce ? un ?change pr? d?cid?, Les Bulls envoient leur pick 8 (Olden Polynice) ? Seattle contre leur pick 5 (Scottie Pippen) et choisissent ?galement en 10?me position Horace Grant de Clemson toujours dans l?id?e de compl?ter l?effectif autour de Jordan. Les Bulls r?cup?rent aussi Artis Gilmore mais ? 38 ans, celui-ci n?a plus l?impact qu?il a pu avoir, il sera d?ailleurs remerci? en cours de saison et Brad Sellers, honn?te ailier avec un shoot correct.
L?une des plus belles saisons individuelles de Jordan est en route. Non content de remporter son second titre cons?cutif de meilleur marqueur de la ligue (35 points par match), il est ?galement le meilleur intercepteur (3,16) et remporte le titre de meilleur d?fenseur de la ligue, de MVP de la saison apr?s avoir remport? ? domicile le titre de MVP du All Star Game et le Slam Dunk Contest.
Terminant avec un bilan de 50-32, les Bulls sont ? ?galit? avec les Hawks et 4 matchs derri?re les Pistons qui ne pensent plus qu?? d?tr?ner les Celtics dans la conf?rence Est. Synonyme d?avantage du terrain, Cleveland s?annonce pour le premier tour, ? 2-2, la s?rie revient au Chicago Stadium pour le match d?cisif, Collins choisit de titulariser Pippen en lieu et place de Sellers, le rookie se fend alors de 24 points pour permettre aux siens de remporter la s?rie et de croiser la route des Pistons qui sortiront Chicago 4-1.
A l?intersaison ?88, Krause poursuit sa recherche de joueurs et prend la d?cision d?envoyer Oakley qui est le meilleur rebondeur de Chicago vers New York en ?change de Bill Cartwright qui a perdu de son utilit? avec l?arriv?e d?Ewing trois ans plus t?t. Cet ?change est mal per?u par les joueurs qui soutiennent The Oak mais le staff pr?f?re avoir un pivot de 7 pieds et Horace Grant en PF qu?un duo Oakley-Corzine.
Le d?but de saison est mitig?, 16-14 avec un mois de Janvier explosif avec 6 victoires de rangs, idem en f?vrier tant et si bien que le bilan final est de 47-35, 5?me place de la division Central. Au premier tour, les Bulls affrontent ? nouveau les Cavaliers, la s?rie sera comme la saison pr?c?dente serr? puisqu?il faudra attendre les ultimes secondes de la derni?re rencontre pour voir ce qui est devenu ? The Shot ? et permettre aux Bulls d?acc?der au second tour. Ce shoot de Jordan, qui avait d?j? plant? 50 points lors du match 4, par-dessus Craig Ehlo ? hauteur de la ligne de lancers francs permet ? Chicago de remporter la partie 101-100 et la s?rie 3-2. Apr?s s??tre d?barrass? en 6 matchs des Knicks, les Bulls retrouvent les Pistons sur leur route pour une premi?re finale, les Bulls m?neront 2-1 dans cette s?rie avant de perdre les trois derniers matchs et de voir les Bad Boys battre les Lakers champions en titre pour remporter leur premier titre.
Horace Grant, bon d?fenseur et rebondeur, il sera une pi?ce indispensable au puzzle de Krause.
Collins, malgr? deux pr?sences cons?cutives en finale de conf?rence, se fait remercier suite ? cette d?faite, Krause choisit alors des proches pour lui succ?der en l?occurrence Phil Jackson dans le r?le de head coach et Tex Winter dans celui de l?assistant. Ce dernier aura en charge l?attaque des Bulls. Jackson lui donne les pleins pouvoirs pour installer l?attaque en triangle qui donne un r?le ? chaque joueur sur le terrain malgr? les remontrances de la star locale. Jordan en effet d?clare que l?attaque en triangle est un bon syst?me durant 3 quart temps mais pas au cours du quatri?me o? il pr?f?rait avoir la balle en main pour d?cider du vainqueur.
Cet accroc n?emp?che pas les Bulls d?obtenir un bilan de 55-27 soit le second meilleur bilan depuis 1966 dont 27-8 apr?s le All Star Break. Arriv? en playoffs, Chicago sort Milwaukee au premier tour (3-1) puis Philadelphie (4-1) avant d?affronter ? nouveau les Pistons en finale de conf?rence. Chacune des ?quipes remportent ses matchs ? domicile durant les 6 premiers matchs, le septi?me a lieu au Palace d?Auburn Hills mais les Bulls ne sont pas au mieux, Paxson souffre d?une entorse ? la cheville tandis que Pippen ne parvient pas ? surmonter ces migraines. Les Bulls ne seront jamais dans le rythme et se feront sortir sans gloire avec pr?s de 20 points dans leurs valises. Les Pistons gagneront la finale face aux Trail Blazers et remporteront ainsi leur second titre cons?cutif.
Les Bad Boys de Detroit, ils cr??rent les ? Jordan Rules ??
Les ann?es ?90
Scottie Pippen, tenu pour responsable de la d?faite se voit confier un r?le plus important au sein de l?attaque des Bulls, c?est d?sormais ? lui d?initier le triangle, recr?ant une position invent? par Don Nelson avec Pressey aux Bucks dans les ann?es ?80 appel?e Point Forward. Et l?ex joueur de Central Arkansas r?pondra pr?sent terminant meilleur passeur, second scoreur, intercepteur et rebondeur de l??quipe au cours de cette saison 1990-91.
Ainsi avec cette nouvelle r?partition des r?les, Jordan reste l?option n?1 de l??quipe et en profite pour remporter son second troph?e de MVP tout en menant la ligue aux points mais surtout, collectivement, Chicago remporte 61 matchs, soit le meilleur bilan de l?histoire de la franchise et le premier de la conf?rence Est loin devant les Pistons rel?gu?s ? 11 matchs dans la Division Central.
Les deux premiers tours des playoffs sont facilement pass?s : 4-0 pour New York, 4-1 pour Philly et revoil? les Pistons en finale de conf?rence. Mais les Bad Boys ne pourront cette fois rien faire face aux Bulls : 94-83, 105-97, 113-107 et Jordan annonce un sweep avant que Isiah Thomas ne r?ponde par media interpos?, une guerre des nerfs se met en place mais le match 4 donnera raison au meilleur joueur de la saison qui laissera Detroit ? 21 longueurs au bout de 48 minutes (115-94). La fin du match sera par ailleurs marqu?e par la fuite des Pistons, ceux-ci rentrent aux vestiaires avant le coup de sifflet final sans serrer la main des vainqueurs.
Chicago rallie pour la premi?re fois la finale NBA au cours de laquelle ils affronteront les Lakers de Los Angeles emmen? par Magic Johnson, James Worthy et Byron Scott. Les Bulls ont l?avantage du terrain mais Sam Perkins permet aux angelinos de r?cup?rer cet avantage gr?ce ? un tir ? 3 points dans la derni?re minute de jeu. Le match 2 est compl?tement diff?rent puisque Jordan dans un autre monde inscrit 33 points ? 15/18 aux tirs tandis que Paxson score les 8 shoots qu?il tentera, Chicago est ? +21 au bout de 48 minutes. Arriv? au forum d?Inglewood, Jordan envoie les deux ?quipes en prolongation au cours de laquelle les Bulls prendront un avantage d?terminant par un 8-0 inflig? aux Lakers. La d?fense des Bulls prend alors le dessus lors du match 4, limitant les Lakers ? leur plus petit total de points inscrits depuis 1955 avec seulement 82 points. Men?s 3-1, les Lakers n?ont plus droit ? l?erreur malgr? les blessures de James Worthy et de Byron Scott et plus personne ne croit en leurs chances de victoires, la seule question que les medias se posent encore est ? quand ? ?. Ils n?attendront pas longtemps puisque Pippen, conspu? un an auparavant, inscrit 32 points dans ce match 5, Jordan (30 points 10 passes) et John Paxson (20 points) remportent leur premi?re bague offrant le premier titre NBA ? la ville de Chicago lors de la 25?me saison de la franchise.
Le duel des deux MJ au cours de la finale 1991 m?me si la d?fense de Pippen sur Magic a ?t? primordiale au cours de cette s?rie.
L?objectif est d?sormais d?termin? ? l?avance : Back to Back. Mais il est toujours plus dur de rester au sommet que d?y parvenir, et les emb?ches ne manquent pas ! Sam Smith sort cette ann?e l? son fameux ? Jordan Rules ? et ce m?me Jordan d?cline poliment l?invitation de George Bush senior pour la traditionnelle c?l?bration du titre ? la maison blanche.
N?anmoins, les Bulls d?marrent la saison en trombe : 15-2 puis 37-5 dans la lign?e du record de victoires des Lakers ?72. Les Bulls connaitront n?anmoins une petite baisse de r?gime et atteindront le All Star Break avec une fiche de 39-9. Ils finiront finalement ? 2 victoires du record absolu avec une saison ? 67-15, nouveau record de la franchise. Jordan remporte un nouveau titre de MVP tandis que Pippen int?gre la seconde ?quipe All NBA et les deux se retrouvent dans la premi?re ?quipe d?fensive. Jordan et les siens entament leurs playoffs face ? Miami, 56 points de sa majest? plus tard, les Bulls m?nent 1-0 et sweeperont le Heat. Le second tour face aux Knicks de Pat Riley sera une autre histoire. Les New Yorkais prennent le match 1 au Chicago Stadium mais perdent le match 3 ? domicile. Le septi?me match ? Chicago verra les Knicks baisser pavillon devant un festival tant offensif que d?fensif : 110-81 et Chicago acc?de ? nouveau ? la finale de conf?rence Est face ? Cleveland. Cette s?rie se r?v?lera plus simple que la pr?c?dente et sera remport? en 6 manches par les Bulls. En finale, se profilent les Trail Blazers de Clyde Drexler, Buck Williams et autre Terry Porter. Jordan offrira aux spectateurs du match 1 un show rare puisqu?il score 35 points lors de la seule premi?re mi-temps avec notamment 6 tirs ? 3 points inscrits et Chicago atomise Portland 122 ? 89. Les joueurs de l?Oregon ne se laisse pas abattre pour autant et se reprennent pour le match 2. Celui-ci ira en prolongation et Danny Ainge, d?j? titr? avec Boston aux c?t?s de Bird notamment, inscrit 9 points au cours des 5 minutes suppl?mentaires et renvoie les deux ?quipes dos ? dos. Apr?s deux matchs dans l?enceinte des Blazers, les deux ?quipes sont toujours ? ?galit?, la derni?re rencontre avant la suite au Chicago Stadium donne lieu ? un duel ?pique entre Drexler et Jordan, ce dernier inscrira 46 points mais le joueur du match sera Scottie Pippen auteur d?une partie magnifique au cours de laquelle il aura notamment tenu Drexler et provoquer sa sixi?me faute excluant ce dernier de la rencontre. La sixi?me rencontre de la s?rie donne lieu ? une chevauch?e fantastique de Jerome Kersey et consorts jusqu?au quatri?me quart temps. Largement men?, Phil Jackson tente un coup de poker en ne laissant que Pippen en tant que titulaire et autour de lui Scott Williams, Stacey King, Craig Hodges et Bobby Hansen? Pas de quoi casser 3 pattes ? un canard mais de quoi remonter un d?ficit abyssal avant que sa majest? ne termine le travail et que Chicago fasse la f?te toute la nuit, les Bulls sont ? nouveau champions, ? domicile cette fois et la ville s?enflamme dans tous les sens du terme, des voitures sont incendi?es et des incidents entachent la f?te.
La ? une ? de Sports Illustrated au cours de la finale Bulls-Blazers
L?intersaison 1992 est marqu?e par les J.O. de Barcelone et la Dream Team ? laquelle participent Jordan et Pippen remportant la m?daille d?or olympique ainsi que par le trade de Charles Barkley passant de Philadelphie ? Phoenix.
Seulement deux ?quipes ont jusqu?ici remport? trois titres cons?cutifs : les Minneapolis Lakers de Mikan dans les ann?es ?50 et les Boston Celtics de Russell dans les ann?es ?60, la t?che s?annonce donc ardue pour Jordan et les siens. La saison sera longue avant de jouer les playoffs et il est impensable que les Bulls n?y participe pas, reste ? motiver les troupes pour parvenir ? gagner l?avantage du terrain. Terminant avec un bilan de 57-25, ils finissent second ? l?est derri?re New York (60-22) et troisi?me de la ligue derri?re Phoenix (62-20). Les deux premiers tours sont des amuse-gueules pour Grant et consorts, deux sweeps face ? Atlanta et Cleveland avant d?affronter encore une fois les Knicks. Au Madison Square Garden, les joueurs de Pat Riley sont intraitables notamment en d?fense et m?nent 2-0 avec un Jordan ? c?t? de la plaque lors de la seconde manche (12/32 aux tirs), il se vengera au cours du match 3 : 54 points et une premi?re victoire pour les Bulls ? domicile, suivi d?une seconde et la s?rie est ? ?galit?. De retour au Madison, les Bulls profitent du triple double de MJ pour prendre l?avantage et termine le travail au cours du sixi?me match, retournant pour la troisi?me fois cons?cutive en finale NBA. Leurs adversaires cette fois sont les Suns du MVP Charles Barkley. La s?rie d?bute dans l?Arizona et voie les Bulls remporter les deux premiers matchs ? l?ext?rieur. Les joueurs des Suns Dan Majerle, Kevin Johnson, Richard Dumas, Charles Barkley semblent plier sous la pression m?diatique des finales, ce fait donne un avantage certain aux joueurs de Chicago et il est d?ores et d?j? promis un sweep ? Barkley, celui-ci r?pondra non sans son humour habituel que la s?rie n??tait pas termin?. Le match 3 vit le r?veil de Kevin Johnson, le meneur des Suns qui for?a au cours des deux premi?res rencontres trouva enfin la cl? de la d?fense et permit aux siens de remporter non sans mal le match 3 apr?s une triple prolongation, la seconde de l?histoire des finales. KJ dira aux journalistes ? la conf?rence de presse d?apr?s match qu?il ne voulait pas d?fendre sur Jordan lors du G4 alors qu?il a oblig? Jordan a rat? la 21 de ses 24 derni?res tentatives (il terminera ? 17/43 pour 43 points ce qui amusera beaucoup Barkley qui se moquera de lui et d?un air ball commis durant la partie). Et effectivement, Jordan voulait sa revanche, il inscrira 55 points lors du seul quatri?me match dont le panier de la victoire avec faute de Barkley. A 3-1, l??ch?ance semble proche d?autant plus que le match 5 se joue au Chicago Stadium. La ville de Chicago et ses autorit?s publient m?me maintes publicit?s et autres appels au calme afin de ne pas r?it?rer les incidents de l?ann?e pr?c?dente. Mais Paul Westhead et ses joueurs ont g?ch? la f?te, Barkley ira jusqu?? d?clarer ? avoir rendu service aux habitants de Chicago ?. Le match 6 ? l?America West Arena sera domin? par Jordan et les siens, ayant 8 longueurs d?avance ? une minute trente de la fin ; se voyant sans doute trop beau trop t?t, les Bulls laissent les Suns revenir et m?me prendre l?avantage 98-96 avec 14 secondes ? jouer. Le spectre d?un match 7 plane sur Phil Jackson, le monde entier se doute du scenarii ? venir, balle ? Jordan qui doit scorer avant la fin du temps r?glementaire. Mais MJ est bien d?fendu et Pippen donne la balle ? l?int?rieur pour Grant qui a Barkley en d?fense, celui-ci a l?intelligence de ressortir la balle pour Paxson seul derri?re l?arc qui assassine les Suns. La derni?re possession sera men?e par Kevin Johnson qui sera contr? par Grant offrant un troisi?me titre cons?cutif aux Bulls.
Le shoot de Paxson ? la fin du match 6, il offre le titre aux Bulls.
Le 6 Octobre 1993 reste une date noire pour les fans des Bulls. Michael Jordan annonce qu?il se retire du basket. Les causes sont multiples et priv?s mais la mort de son p?re assassin? sur une autoroute de Caroline du Sud n?y est pas ?trang?re. Deux mois plus tard, il annoncera avoir signer un contrat avec les Chicago White Sox, franchise de baseball dont le propri?taire n?est autre que Jerry Reinsdorf.
C?est Pete Myers qui prendra la place de Jordan dans le cinq mais le leadership est donn? ? Scottie Pippen. D?autres changements s?op?rent : Krause fait signer Steve Kerr, et Bill Wennington, il ?changera un peu plus tard Stacey King pour Luc Longley. Et surtout Toni Kukoc traverse l?Atlantique au grand dam de Pippen qui a toujours consid?r? cette course effr?n? men? par Krause pour le croate comme ubuesque et en tout cas d?plac? au vu du contrat propos? ? la panth?re rose par rapport au sien.
Les Bulls prennent lentement leurs habitudes sans Jordan ? leurs c?t?s (4-7) mais parviendront finalement ? se montrer efficace (18-8 puis 34-13 au All Star Break). Men?s aux points, interceptions et passes par Pippen, ils finiront avec 57 victoires au cours de la saison. Au premier tour des playoffs, ils sortiront Cleveland sans sourciller 4-0 et affronte un vieu rial ensuite : New York. Rapidement men?s, les Bulls repartiront de Big Apple avec un d?ficit de 2 matchs. Le match 3 se terminera par une sc?ne th??trale digne de Racine ou de Corneille. Avec moins de deux secondes restantes, les Bulls sont men?s 102 ? 101 et Jackson durant le temps mort d?cide de donner le ballon ? Kukoc pour le dernier shoot ; Pippen qui a toujours jou? dans l?ombre de Jordan ne supporte pas ce manque d??gard et refuse de revenir en jeu, Jackson ne d?sarme pas et poursuit son id?e. Kukoc h?rite du ballon, et score un tir ext?rieur offrant la premi?re victoire aux Bulls dans cette s?rie. Le match 4 est ?galement remport? par les joueurs de l?Illinois et la s?rie repart ? New York. Le scenarii du match 3 se r?p?te sauf que c?est New York qui doit revenir au score. Sur la remise en jeu, Hubert Davis h?rite du ballon et allume la m?che mais rate son shoot alors qu?un des arbitres sifflent une faute qui se r?v?la par la suite ?tre imaginaire. La sanction tombe aux lancers francs et Davis fait gagner les siens. Le match 6 ? Chicago sera remport? par les locaux tandis que les Knicks cl?tureront la s?rie au 7?me match au Madison Square Garden mettant un terme ? 3 ans de domination de Windy City.
Lors de la saison 1994-95, l?antre des Bulls change. Le United Center est construit juste en face du vieu Chicago Stadium promit ? une future d?molition pour devenir? un parking. Et l?intersaison n?est pas particuli?rement calme non plus : John Paxson prend sa retraite tout comme Bill Cartwright, qui revient sur sa d?cision et signe ? Seattle, Horace Grant que tout un chacun pensait lier aux Bulls signe finalement ? Orlando et Scott Williams ? Philadelphie, et surtout il y a une rumeur persistante qui enverrait Scottie Pippen aux Sonics contre Shawn Kemp. Ron Harper est quant ? lui arriv? ainsi que deux rookies : Dickey Simpkins et Corie Blount qui auront la lourde tache de remplacer Grant. L??quipe ne fait plus peur et le filiforme Kukoc en guise de power forward est loin d?inqui?ter la ligue malgr? ses talents inn?s de passeur et de shooteur. Les Bulls sont m?diocres, flirtant avec les 50% de victoires, ils arrivent au All Star Break avec un bilan de 23-25. Une rumeur enfle ? cette p?riode de la saison, Jordan serait sur le point de revenir au basket. Lass? de ces pi?tres performances au baseball, il ne serait pas partant pour le prochain camp des Sox et songerait s?rieusement ? revenir aux Bulls et finalement le 18 mars, David Falk, agent de Jordan et de pas mal de joueurs NBA, envoient un fax : ? I?m back ?. Le lendemain, Jordan entrent sur le parquet d?Indiana rev?tant le n? 45. Lors de son cinqui?me match, il enfilera 55 points dont le shoot d?cisif ? New York pour une victoire 113-111 face au rival de l?est. Avec ce retour les Bulls r?alisent une s?rie de 13-4 leur permettant de finir avec un bilan de 47-35. Apr?s avoir ?limin? les Hornets de Charlotte 3-1 au premier tour, les Bulls se r?v?lent trop court pour sortir le Magic d?Orlando de Shaquille O?Neal et Penny Hardaway. Jordan perdra 2 ballons primordiaux lors des derniers instants du match 1. Ce seront d?ailleurs ses derni?res actions avec le num?ro 45 puisqu?il reprendra son fameux num?ro 23 pour le reste de la s?rie et de sa carri?re. Orlando remportera finalement la s?rie 4-2 avant de rallier la finale et de se faire sweeper par Houston qui remporte l? son second titre cons?cutif.
Ces m?mes Rockets qui ont sortis les Spurs en finale de conf?rence Ouest, des Spurs qui compte dans leurs rangs Dennis Rodman, ex Bad Boy de Detroit sous l??re Daily, celui ci est connu pour sa d?fense et ses rebonds. Les Spurs r?primants son style de vie cherche ? le caser ailleurs qu?au Texas? Ce sera Chicago contre Will Perdue apr?s accord de Jackson, Jordan et Pippen.
L?apport de Rodman en d?fense et surtout au rebond apporte plus de s?r?nit? aux Bulls et permet ?galement de d?caler Kukoc au poste 3 en tant que 6?me homme. Les Bulls commencent la saison en remportant leurs cinq premi?res rencontres avant de perdre face ? Orlando puis de nouveau 5 victoires et une d?faite face aux Sonics, une s?rie de 13 victoires stopp?es par les Pacers et 18 ? la suite. Le mois de Janvier offre aux Bulls un score parfait : 14 victoires 0 d?faites et les Bulls affichent un bilan de 41-3 ! Le record des Lakers mill?sime ?72 est visiblement en danger. Peu apr?s le All Star Game, Jordan et Pippen deviennent le premier duo des Bulls ? scorer 40 points chacun lors d?un match ? Indiana, ils sont ?galement les neuvi?mes ? r?aliser cet exploit dans l?histoire de la ligue. Apr?s une victoire ? Cleveland, les Bulls rattrapent les Lakers et acqui?rent leur 70?me victoire ? Milwaukee. Ils finiront la saison avec un bilan hallucinant de 72-10, record historique. Logiquement, les Bulls sont honor?s en cette fin de saison : Jerry Krause est nomm? GM de l?ann?e, Kukoc meilleur 6?me homme, Phil Jackson coach de l?ann?e, Pippen int?gre la premi?re ?quipe de la ligue et la premi?re ?quipe d?fensive, Rodman l?y rejoint et remporte ?galement son cinqui?me titre de meilleur rebondeur et enfin Jordan remporte son huiti?me titre de meilleur scoreur et le troph?e du MVP de la ligue, rejoignant ?galement ses deux comp?res dans la premi?re ?quipe d?fensive.
Mosa?que c?l?brant le meilleur bilan de l?histoire de la ligue.
Ainsi d?butent les playoffs, le premier plat est le Heat de Miami emmen? par ?Zo Mourning et Tim Hardaway, le tout coach? par Pat Riley. Trop tendres les floridiens prennent un 3-0 et font leurs valises. New York ensuite pour une punition similaire 4-1 et enfin Orlando qui avait sorti Chicago la saison pr?c?dente doit subir la loi du renouveau des Bulls en s?inclinant 4-0 laissant la voie ? la finale NBA trois ans apr?s leur dernier troph?e. Les Sonics de Kemp, Payton, Schrempf et consorts se dressent sur leur chemin. Les deux premiers matchs connaissent un scenarii similaire : Petit ?cart en faveur des locaux puis Kukoc et Rodman permettent d?acc?lerer et offrent un avantage d ?terminant aux Bulls. Ceux ci investissent la Key Arena, une des salles les plus chaudes de la ligue, pour les trois rencontres suivantes ; gr?ce ? leur public, Seattle esp?re revenir dans la s?rie mais les Bulls ne l?entendent pas ainsi et dans un r?cital peu commun, lors du seul premier quart temps, ils infligent un 36-12 dont jamais les Sonics ne se rel?veront. Le sweep est alors proche et le match 4 ne parait ?tre qu?une formalit? pour les medias de Chicago. Nate McMillan quant ? lui fait son retour pour George Karl, il permet aux siens de retrouver confiance en eux et Seattle remporte les deux matchs suivants malgr? un Jordan de gala lors de la cinqui?me manche. Retour ? Chicago pour le match 6, la f?te est pr?te, tout le monde veut voir cette ?quipe accomplir son destin, ce sera chose faite sur le score de 87-75 gr?ce notamment aux 19 rebonds (dont 11 offensifs, record de Elvin Hayes ?gal? par deux fois dans cette s?rie) de Dennis Rodman. Jordan est nomm? MVP de la s?rie.
Superman, Batman et Rodman, le trio infernal des Bulls. Faire venir Rodman l?ancien Piston est un coup de g?nie de Krause !
Peu de changements pour la saison 1996-97, seul Robert Parish arrive dans sa 21?me saison NBA. Les Bulls entament cette saison comme la pr?c?dente : en trombe. 15-1 pour d?buter la saison, 42-6 au All Star Break, ils sont partis sur les bases de leur propre record ! Mais apr?s avoir assur? l?avantage du terrain d?but Avril, les Bulls l?vent le pied et perdent 3 des 4 derniers matchs terminant avec un bilan de 69-13 soit le second meilleur bilan de l?histoire ? ?galit? avec les Lakers de 1971-72. Mais les blessures dans la peinture sont l?gion, Longley et Wennington sont out, the Chief est en fin de carri?re, Brian Williams (futur Bison Dele) est sign? pour les neuf derniers matchs de la saison et les playoffs en sus. Le d?but des playoffs fait office de formalit?s : 3-0 face aux Bullets de Washington, 4-1 face aux Hawks d?Atlanta, 4-1 en finale de conf?rence face au Heat de Miami. Se profilent alors les Jazz d?Utah emmen? par le MVP de la saison Karl Malone et le meilleur meneur de l?histoire John Stockton, c?est une ancienne gloire de la maison qui coache cette ?quipe : Jerry Sloan. A 82 partout dans la premi?re manche, le mailman a deux lancers francs pour passer devant et donner un petit avantage ? quelques secondes du buzzer aux siens mais Pippen glisse une phrase ? M. Univers et Malone rate les deux lancers francs, Jordan parach?ve son match avec un nouveau buzzer beater permettant aux siens de prendre l?avantage dans la s?rie. Le match 2 est moins serr?, et Chicago part pour les montagnes rocheuses avec un avantage de deux victoires. Utah prend les deux premiers matchs ? Salt Lake City pour revenir ? ?galit? avant de jouer ? domicile le match 5. Peu avant ce dernier, Jordan tombe malade, mais il joue n?anmoins et sort une des plus grosses performances de l?histoire avec 38 points dont un tir ? 3 points d?cisif en fin de partie. De retour au United Center pour le match 6, Jordan finit le travail avec 39 points et 11 rebonds plus la passe ? Steve Kerr qui sur ce shoot donne l?avantage aux Bulls. S?ensuit une interception de Pippen donnant la balle ? Kukoc qui cl?turera le score ? 0.6 secondes qui ne seront jamais jou?es. Jordan est pour la cinqui?me fois en cinq finales nomm? MVP.
Pippen tient Jordan dans ses bras apr?s la performance de ce dernier lors du match 5.
Les Bulls commencent la campagne 1997-98 sans Scottie Pippen, bless? et ont ?galement perdu Brian Williams qui a sign? un contrat avec les Pistons de Grant Hill en tant que free agent. Sans leur ailier ? tout faire, les Bulls ont du mal ? d?marrer, 8-7 au terme du mois de Novembre puis ce f?t le r?veil. Une s?rie de 16-4 avant que Pip? ne revienne et les Bulls sont premiers de la division Central lorsqu?il retrouve les parquets (24-11). Apr?s le All Star Break, les Bulls encha?nent 25 victoires en 29 matchs et terminent la saison avec 62 victoires, ? ?galit? avec les Jazz en t?te de la NBA. Les playoffs d?butent ? New Jersey avec un 3-0 puis les Hornets 4-1 et enfin les Pacers du coach rookie, Larry Bird se profilent en finale de conf?rence. Chacune des deux ?quipes remportent ces deux premiers matchs ? domicile. Au United Center, les Bulls ?touffent litt?ralement les Pacers auxquels ils accordent 24% de r?ussite en premi?re mi-temps, remportant ainsi facilement la match 5 avant de repartir pour le Marquet Square Arena et tenter de terminer la s?rie pour une sixi?me finale en huit ans. Mais Indiana ne l?entend pas de cette oreille et renvoie les deux ?quipes ? ?galit? pour le premier match 7 des Bulls depuis 1994 et les Knicks? Avec une grosse performance notamment de Toni Kukoc, les Bulls acc?dent une nouvelle fois en finale et pour la seconde fois cons?cutive face aux Jazz. Utah, gr?ce ? deux victoires en autant de matchs face ? Chicago en saison r?guli?re, s?octroie l?avantage du terrain et la s?rie commence donc au Delta Center. Une prolongation de folie de John Stockton permet ? Utah de prendre le premier match mais ils s?inclineront lors de la seconde partie. Chicago qui a beaucoup shoot? ext?rieur lors de la premi?re manche change de jeu et attaque le cercle, provoquant des fautes notamment de Ostertag et r?cup?re des lancers francs gr?ce ? leur agressivit? tant offensive que d?fensive. Retour au United Center pour 3 rencontres cons?cutives. Le match 3 est un mod?le d?efficacit? d?fensive et un record? Utah ne marque que 54 points au cours des 48 minutes de jeu soit le plus petit total depuis l?apparition de l?horloge des 24 secondes tandis que Chicago termine avec 96, 42 points d??cart soit le plus grand ?cart de l?histoire, de surcro?t en finale. Les Jazz ont compl?tement d?jou? durant cette partie : seulement 30% de r?ussite ? 2 points (21/70), 11 % derri?re l?arc (1/9), et 26 ballons perdus ! La s?rie est loin d??tre termin?, l?exp?rience d?Utah leur permet de se remettre de cette catastrophique partie et de remporter le match 4 mais ils perdront la 5?me rencontre et Chicago n?est plus qu?? une victoire du titre m?me si les deux derni?res rencontres se joueront ? Salt Lake City.
Cette partie f?t intense avec 3 points d??cart ? moins d?une minute de la fin et ce malgr? la blessure de Pippen lors du premier quart temps qui le fait jouer diminu?, Jordan score alors un double pas puis intercepte la balle dans les mains de Malone, il prend alors le dernier tir de la partie sur Bryon Russell et permet ainsi aux siens de passer d?finitivement devant avec une victoire 87-86 leur offrant un sixi?me titre. Pippen qui jusqu?? cette partie ?tait pressenti pour ?tre le MVP de la s?rie, devra laisser ce titre ? Jordan suite ? ces 45 points dans le match 6. Pip? a n?anmoins d?clar? au cours de la s?rie : ? Un titre de MVP ferait tr?s bien sur mon CV ?tant donn? que je vais chercher un club ? la fin de cette s?rie ? et Jordan d?ajouter ? Je ne jouerai pas pour un autre coach que Phil Jackson ?. Krause qui ne peut plus voir Jackson choisit de faire exploser l??quipe. Ainsi, Phil Jackson part se reposer dans le Colorado tandis que Pippen signe ? Houston aux c?t?s de Barkley et Olajuwon et Jordan prend sa retraite, les ? Un-touch-a-Bulls ? font d?sormais de l?histoire ancienne.
Le dernier shoot de Jordan sous l?uniforme des Bulls, il offre un sixi?me titre ? la ville.
La saison 1999 d?bute par un lock out et ne durera que 50 matchs. De l??quipe championne, il ne reste que 5 survivants : Toni Kukoc, nouveau leader des Bulls, Ron Harper, Randy Brown, Dickey Simpkins et Bill Wenington. Rodman n?a pas ?t? reconduit, Longley est ? Phoenix, Buchler ? Detroit, Steve Kerr ? San Antonio (o? il remportera une 4?me bague cons?cutive) etc? Chicago s??croule et ne remporte que 13 victoires pour 37 d?faites, ne jouant pas les playoffs pour la premi?re fois depuis plus de 15 ans.
Kukoc et Harper seront alors trad?s ? leur tour respectivement ? Philadelphie et Los Angeles, c?est la fin de la dynastie Bulls.
Krause lors de cette draft 1999, choisit en 1?re position, un ailier fort nomm? Elton Brand cens? faire rena?tre les Bulls. |
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Dernière édition par Iron le Lun 01 Déc 2008, 22:03; édité 1 fois |
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KOBE24
C'est fake

Inscrit le: 14 Mai 2006
Messages: 5023
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 18:36 |
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Et ben tu t'es fait plaisir Iron, gros article
Ps : Oui je le lirais quand j'aurais le temps  |
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WSTEVE33
Basketball players have bigger balls

Inscrit le: 13 Nov 2005
Messages: 8723
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 23:00 |
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Putain la il y a du taff. Moi aussi j'attendrais d'avoir du temps en tout cas chapeau...  |
_________________ "C'est dans la d?faite que l'on forge la victoire".
Red Auerbach 1917-2006. |
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chrisb11
P?re Fouras de Basketforever


Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 12565
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 23:04 |
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Voil?, maintenant il n'oubliera plus Tom Boerwinkle
D'ailleurs Steve, il y a toujours un petit forum old school...
J'ai une question pour un quizz o? on verra si t'es un vrais de vrais  |
_________________ If God's so good, how come he didn't give you a jump shot ? |
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Iron
The edge of Darkness


Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 12649
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 23:09 |
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| chrisb11 a écrit: |
Voil?, maintenant il n'oubliera plus Tom Boerwinkle  |
Yep merci pour ton aide  |
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WSTEVE33
Basketball players have bigger balls

Inscrit le: 13 Nov 2005
Messages: 8723
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 23:17 |
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| chrisb11 a écrit: |
Voil?, maintenant il n'oubliera plus Tom Boerwinkle
D'ailleurs Steve, il y a toujours un petit forum old school...
J'ai une question pour un quizz o? on verra si t'es un vrais de vrais  |
Vas y balance t'as question mais moi perso avant ann?e 80 je suis pas vraiment une r?f?rence....
Sinon pas trop le temps pour le ti forum...
Faut d?ja que je bloque 3/4 d'heure pour l'article d'Iron..  |
_________________ "C'est dans la d?faite que l'on forge la victoire".
Red Auerbach 1917-2006. |
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Xou
Bisounours

Inscrit le: 19 Sep 2005
Messages: 12650
Localisation: Sûrement en voyage...
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 23:35 |
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super int?ressant Iron !
mais si j'ai bien compris, au d?but les Bulls jouaient ? l'Ouest ?
D'ailleurs y'a pas un sujet style "histoire de la NBA " ? |
_________________ Alcoolique, Gauchiste, Analphabète : Kodiak, Bienvenue en Gréco-Belgie
Président et Fondateur du FAK, le Front Anti-Kobe |
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Iron
The edge of Darkness


Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 12649
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 23:42 |
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| Xou a écrit: |
| mais si j'ai bien compris, au d?but les Bulls jouaient ? l'Ouest ? |
Oui mais la ligue ? l'?poque comptait bien moins d'?quipes.
D'ailleurs en NHL les Blackhawks jouent ? l'ouest. |
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chrisb11
P?re Fouras de Basketforever


Inscrit le: 14 Oct 2004
Messages: 12565
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Posté le:
Lun 01 Déc 2008, 23:49 |
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| WSTEVE33 a écrit: |
| chrisb11 a écrit: |
Voil?, maintenant il n'oubliera plus Tom Boerwinkle
D'ailleurs Steve, il y a toujours un petit forum old school...
J'ai une question pour un quizz o? on verra si t'es un vrais de vrais  |
Vas y balance t'as question mais moi perso avant ann?e 80 je suis pas vraiment une r?f?rence....
Sinon pas trop le temps pour le ti forum... |
L'activit? n'y est pas d?bordante, 2 minutes par semaine et c'est bon
Pour la question, fais un tour dans le quizz  |
_________________ If God's so good, how come he didn't give you a jump shot ? |
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peon22
Sophomore


Inscrit le: 05 Mar 2006
Messages: 1015
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Posté le:
Mar 02 Déc 2008, 16:34 |
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"il prend alors le dernier tir de la partie sur Bryon Russell" Tous les supporters des Jazz ont vu une faute offensive de Jordan sur cette action. |
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Suarez : ?Je suis un golerazo (un grand gardien, ndrl), ?'a ?t? l'arr?t du Mondial, je n'avais pas le choix, et la main de Dieu, c'est moi qui l'ai maintenant? |
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Iron
The edge of Darkness


Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 12649
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Posté le:
Mar 02 Déc 2008, 16:53 |
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Je veux bien dire qu'il y a antenne, mais je ne pense pas que ce soit ce qui fait tomber Russell ? terre  |
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kodiak
Ex - admin


Inscrit le: 18 Nov 2005
Messages: 13678
Localisation: my heart is in greco-belgie !
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Posté le:
Mar 02 Déc 2008, 17:02 |
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sans jamais voir celle que pouvait commettre fort discr?tement stockton et moins discr?tement Malone...
un supporter voit ce qu'il a envie |
_________________ "When you have to shoot, shoot, don't talk !" Tuco |
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WSTEVE33
Basketball players have bigger balls

Inscrit le: 13 Nov 2005
Messages: 8723
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Posté le:
Mar 02 Déc 2008, 18:19 |
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Puis Byron ne pouvait que s'?crasser d?vant MJ et encore, il peu m?me le remerci?, avec Greg Elho il doivent ?tre parmi les r?les player les plus vu de l'histoire...
Sacr? article  |
_________________ "C'est dans la d?faite que l'on forge la victoire".
Red Auerbach 1917-2006. |
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Iron
The edge of Darkness


Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 12649
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Posté le:
Mar 02 Déc 2008, 18:24 |
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| WSTEVE33 a écrit: |
| avec Greg Elho |
Le joueur des Cavs se pr?nommait Craig
| WSTEVE33 a écrit: |
Sacr? article  |
Merci  |
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Virginia union 94_96
Mr Nice Guy

Inscrit le: 14 Avr 2005
Messages: 5197
Localisation: Soissons / Reims
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Posté le:
Mer 03 Déc 2008, 9:58 |
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WOuahh
Sa ta pris combien de temps de faire ?a ?
Sinon comme les autres, je le lirais quand j'aurais plus de temps mais franchement chapeau. |
_________________ "I wanted to pass like Magic, jump like Mike, shoot like Bird, and cover the ball like Zeke. But none of that worked out. So I decided to play defense and rebound." Ben Wallace  |
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kodiak
Ex - admin


Inscrit le: 18 Nov 2005
Messages: 13678
Localisation: my heart is in greco-belgie !
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Posté le:
Mer 03 Déc 2008, 10:23 |
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Putain j'en suis aux ann?es 60... t'aurais du nous le faire en plusieurs ?pisodes  |
_________________ "When you have to shoot, shoot, don't talk !" Tuco |
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Xou
Bisounours

Inscrit le: 19 Sep 2005
Messages: 12650
Localisation: Sûrement en voyage...
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Posté le:
Mer 03 Déc 2008, 10:45 |
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| Virginia union 94_96 a écrit: |
WOuahh
Sa ta pris combien de temps de faire ?a ?
. |
5 min de copier/coller ?
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_________________ Alcoolique, Gauchiste, Analphabète : Kodiak, Bienvenue en Gréco-Belgie
Président et Fondateur du FAK, le Front Anti-Kobe |
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Iron
The edge of Darkness


Inscrit le: 19 Fév 2005
Messages: 12649
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Posté le:
Mer 03 Déc 2008, 10:56 |
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Mais bien s?r
Quelques heures mais j'ai pas compt |
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Bucephal
Sophomore


Inscrit le: 27 Aoû 2006
Messages: 1477
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Posté le:
Mer 03 Déc 2008, 12:03 |
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Super int?ressant. Bravo. |
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